REFLEXION ANAD ANALYSE WORKSHOP ON THE IPCC REPORT BARGNY ON AUGUST 14. 2021

Déclarations phares du résumé à l’intention des décideurs 9 août 2021 A. L’état actuel du climat

A.1 Il est sans équivoque que l’influence humaine a réchauffé l’atmosphère, l’océan et la terre. Des changements généralisés et rapides dans l’atmosphère, l’océan, la cryosphère et la biosphère ont eu lieu.

A.2 L’ampleur des changements récents dans l’ensemble du système climatique et l’état actuel de nombreux aspects du système climatique sont sans précédent depuis des siècles pour de nombreux milliers d’années.

A.3 Le changement climatique induit par l’homme affecte déjà de nombreux phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes dans chaque région du monde. Preuve de changements observés dans les extrêmes tels que Les vagues de chaleur, les fortes précipitations, les sécheresses et les cyclones tropicaux, et, en particulier, leurs attribution à l’influence humaine, s’est renforcée depuis le cinquième rapport d’évaluation (RE5).

A.4 Meilleure connaissance des processus climatiques, des preuves paléo climatiques et de la réponse des systèmes climatique à l’augmentation du forçage radiatif donne une meilleure estimation du climat d’équilibre sensibilité de 3°C, avec une plage plus étroite par rapport à AR5.

B. Futurs climatiques possibles B.1 La température de surface mondiale continuera d’augmenter jusqu’au moins au milieu du siècle sous tous les scénarios d’émissions envisagés. Le réchauffement climatique de 1,5°C et 2°C sera dépassé au XXIe siècle, à moins que des réductions importantes du dioxyde de carbone (CO2) et d’autres émissions de gaz à effet de serre se produisent dans les décennies à venir.

B.2 De nombreux changements dans le système climatique deviennent plus importants en relation directe avec l’augmentation du réchauffement climatique. Ils comprennent l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des températures extrêmes, des températures marines les vagues de chaleur et les fortes précipitations, les sécheresses agricoles et écologiques dans certaines régions, et la proportion de cyclones tropicaux intenses, ainsi que des réductions de la banquise arctique, de la neige couverture et pergélisol.

B.3 Le réchauffement climatique continu d’intensifier davantage le cycle mondial de l’eau, y compris sa variabilité, les précipitations mondiales de mousson et la gravité des événements humides et secs.

B.4 Dans les scénarios d’augmentations des émissions de CO2, les puits de carbone océaniques et terrestres devrait être moins efficace pour ralentir l’accumulation de CO2 dans l’atmosphère. B.5 De nombreux changements dus aux émissions de gaz à effet de serre passées et futures sont irréversibles pour des siècles aux millénaires, en particulier les Changements dans l’océan, les calottes glaciaires et le niveau mondial de la mer.

C. Informations climatiques pour l’évaluation des risques et l’adaptation régionale

C.1 Les facteurs naturels et la variabilité interne moduleront les changements d’origine humaine, en particulier au niveau échelles régionales et à court terme, avec peu d’effet sur le réchauffement climatique centenaire. Il est important de prendre en compte les modulations dans la planification de l’éventail complet des changements possibles.

C.2 Avec la poursuite du réchauffement climatique, chaque région devrait connaître de plus en plus changements simultanés et multiples dans les facteurs d’impact climatique. Changements dans plusieurs climats les facteurs d’impact seraient plus répandus à 2°C contre 1,5°C de réchauffement global et encore plus répandu et/ou prononcé pour des niveaux de réchauffement plus élevés.

C.3 Résultats à faible probabilité, tels que l’effondrement de la calotte glaciaire, les changements brusques de la circulation océanique, certains événements extrêmes composés et un réchauffement considérablement plus important que le très La gamme probable du réchauffement futur ne peut être exclue et fait partie de l’évaluation des risques. D. Limiter le changement climatique futur D.1 Du point de vue des sciences physiques, limiter le réchauffement climatique induit par l’homme à un niveau nécessite de limiter les émissions de CO2 cumulées, atteignant au moins zéro CO2 net ainsi que de fortes réductions des autres émissions de gaz à effet de serre. Fort, rapide et des réductions soutenues des émissions de CH4 limiteraient également l’effet de réchauffement résultant de la diminution de la pollution par les aérosols et améliorerait la qualité de l’air. D.2 Scénarios avec des émissions de gaz à effet de serre (GES) faibles ou très faibles (SSP1-1.9 et SSP1- 2.6) conduire en quelques années à des effets perceptibles sur les gaz à effet de serre et les aérosols les concentrations et la qualité de l’air, par rapport aux scénarios d’émissions de GES élevées et très élevées (SSP3-7.0 ou SSP5-8.5). Dans ces scénarios contrastés, des différences perceptibles de les tendances de la température de surface mondiale commenceraient à émerger de la variabilité naturelle au sein de environ 20 ans, et sur des périodes plus longues pour de nombreux autres facteurs d’impact confiance).

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